Questions fréquentes

1. Atténuation

L’atténuation des changements climatiques vise à stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère en réduisant les émissions dites anthropiques, c’est-à-dire liés aux activités humaines (énergie, industries, transports, agriculture, construction), qui par leur augmentation dans l’atmosphère, déstabilisent le mécanisme naturel de l’effet de serre.

Le dérèglement climatique qu’est-ce que c’est ? => Les causes  

L’atténuation traite des causes des changements climatiques, vise le long terme et l’échelle mondiale.  Il s’agit donc de réduire ou limiter les émissions de gaz à effet de serre mais également de protéger et améliorer les puits et réservoirs des gaz à effet de serre que sont les forêts, sols et océans. Afin de limiter le réchauffement de la planète à 2°C par rapport à la température de l’ère préindustrielle, les émissions de gaz à effet de serre doivent diminuer de 40% à 70% en 2050 par rapport à 2010, et être quasiment nulles en 2100.

L’atténuation est une priorité notamment pour les secteurs de l’énergie, des transports et de l’industrie. En effet, les émissions du secteur de l’énergie vont et resteront la principale source d’émission de gaz à effet de serre. Ainsi, les améliorations de l’efficacité énergétique, le développement des énergies renouvelables et les changements de comportement sont les clés d’une stratégie d’atténuation visant à réduire la consommation d’énergie.

Cependant, des stratégies d’adaptation complémentaires sont aussi nécessaires. Il est en effet acquis que même si les émissions de gaz à effet de serre étaient réduites rapidement les changements climatiques tels que l’élévation des températures, la montée du niveau des océans ou le dérèglement des précipitations sont d’ores et déjà inévitables.

1. Efficacité Energetique / Energie renouvelable

En Afrique, l’accès à l’énergie est entravé par des difficultés économiques et sociales. Le faible taux d’accès à l’énergie se traduit par une utilisation massive des sources d’énergies traditionnelles fossiles, notamment la biomasse (comme le charbon de bois) qui représente les ¾ de la consommation énergétique du continent, et qui ont la particularité d’être très énergivores, soient peu efficaces.

La demande en énergie augmente très rapidement, poussée notamment par la forte augmentation de la population sur ce continent et le processus d’urbanisation. Ainsi, en investissant dans les énergies renouvelables, l’Afrique pourrait combiner développement économique et environnemental, répondre durablement aux besoins énergétiques, développer des activités génératrices de revenus et des emplois locaux. Ces sources d’énergie sont nombreuses en Afrique mais seule une infime partie sont exploitées. Les principales sources d’énergie renouvelable du continent sont l’éolien et le solaire. D’autres sources d’énergie renouvelable renferment également un potentiel considérable comme la géothermie et l’hydroélectricité. L’Ouganda  a ainsi misé sur son potentiel hydroélectrique afin de répondre à ses besoins énergétiques. L’accès aux énergies renouvelables peut permettre de résorber le déficit énergétique à la fois dans les zones urbaines et les zones rurales.

De plus une partie significative des ressources énergétiques existantes est gaspillée car utilisée de manière non optimale. Relever le défi de l’accès à l’énergie signifie aussi améliorer l’efficacité énergétique afin de réduire les besoins énergétiques nécessaires pour mettre les services énergétiques modernes à la portée des plus pauvres.

 

Par exemple, la ville de Kampala encourage les écoles publiques à adopter des fours améliorés, permettant de réduire de 50 à 75% le bois utilisé pour la cuisson des repas des cantines scolaires.

Dans le village d’Oké Owo au Bénin, des panneaux solaires ont été installés afin que la population ait accès à l’électricité courante. Cette énergie verte est également très bénéfique à la population en terme économique car elle permet le développement de l’activité industrielle.

3. Renforcement des capacités

En Afrique, l’accès à l’énergie est entravé par des difficultés économiques et sociales. Le faible taux d’accès à l’énergie se traduit par une utilisation massive des sources d’énergies traditionnelles fossiles, notamment la biomasse (comme le charbon de bois) qui représente les ¾ de la consommation énergétique du continent, et qui ont la particularité d’être très énergivores, soient peu efficaces.

La demande en énergie augmente très rapidement, poussée notamment par la forte augmentation de la population sur ce continent et le processus d’urbanisation. Ainsi, en investissant dans les énergies renouvelables, l’Afrique pourrait combiner développement économique et environnemental, répondre durablement aux besoins énergétiques, développer des activités génératrices de revenus et des emplois locaux. Ces sources d’énergie sont nombreuses en Afrique mais seule une infime partie sont exploitées. Les principales sources d’énergie renouvelable du continent sont l’éolien et le solaire. D’autres sources d’énergie renouvelable renferment également un potentiel considérable comme la géothermie et l’hydroélectricité. L’Ouganda  a ainsi misé sur son potentiel hydroélectrique afin de répondre à ses besoins énergétiques. L’accès aux énergies renouvelables peut permettre de résorber le déficit énergétique à la fois dans les zones urbaines et les zones rurales.

De plus une partie significative des ressources énergétiques existantes est gaspillée car utilisée de manière non optimale. Relever le défi de l’accès à l’énergie signifie aussi améliorer l’efficacité énergétique afin de réduire les besoins énergétiques nécessaires pour mettre les services énergétiques modernes à la portée des plus pauvres.

 

Par exemple, la ville de Kampala encourage les écoles publiques à adopter des fours améliorés, permettant de réduire de 50 à 75% le bois utilisé pour la cuisson des repas des cantines scolaires.

Dans le village d’Oké Owo au Bénin, des panneaux solaires ont été installés afin que la population ait accès à l’électricité courante. Cette énergie verte est également très bénéfique à la population en terme économique car elle permet le développement de l’activité industrielle.

3. Adaptation et résilience

L’adaptation aux changements climatiques est un processus qui vise à réduire le niveau de vulnérabilités d’une population ou d’un territoire aux conséquences de ces changements. Le concept d’adaptation est donc intimement lié à la notion de vulnérabilité.

La vulnérabilité est une fonction de 3 composantes, l’exposition aux aléas climatiques, la sensibilité du territoire, et la capacité d’adaptation.

  • L’exposition aux aléas climatiques est essentiellement fonction de la géographie, les communautés côtières seront plus exposées à la montée du niveau de la mer et aux cyclones (exemple Gabon), tandis que celles vivant dans les zones semi-arides peuvent être plus exposées à la sécheresse (exemple Kenya).

 

  • La sensibilité, elle, dépend des caractéristiques économiques et sociales du territoire : présence d’industries, activités agricoles, habitations, etc., présentent dans la zone exposée. Ainsi un territoire inondable sur lequel des habitations sont construites sera considéré comme sensible, si ces habitations sont de surcroit des logements précaires par exemple, son degré de sensibilité sera d’autant plus important.

 

  • L’adaptation, quant à elle, est définie selon le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’évolution du Climat (GIEC) comme : « l’ajustement des systèmes naturels ou humains en réponse à des stimuli climatiques présents ou futurs ou à leurs effets, afin d’atténuer les effets néfastes ou d’exploiter des opportunités bénéfiques ».

 

En d’autres termes, la capacité d’adaptation dépend de multiples facteurs humains, institutionnels, techniques, économiques et sociaux. Elle désigne tous les mécanismes existants qui permettent de diminuer l’impact des aléas climatiques sur la société, que ceux-ci soit d’ordre économique, comme l’existence d’un système d’assurance dédommageant les pertes de revenus et de capital suite à un aléa (inondation/sécheresse), d’ordre technique, comme l’existence de système d’irrigation, de digues, ou de routes surélevées, ou encore d’ordre social à travers les us et coutumes d’une société, d’un groupe d’individus.

La résilience, est une notion proche de l’adaptation puisqu’elle désigne la capacité d’un système, d’une communauté ou d’une société, à résister et absorber les chocs liés aux conséquences du dérèglement climatique.

Le Bénin est un pays particulièrement vulnérable aux changements climatiques.  Dans la région des collines, 80% des revenus des habitants proviennent du secteur agricole, or la région est en parallèle affectée de plein fouet par le dérèglement climatique qui se matérialise par une augmentation des températures moyennes, mais également par la prolifération d’évènements extrêmes comme les inondations, les sécheresses et les vents violents. A cette situation, viennent s’ajouter des facteurs anthropiques aggravants, comme la déforestation, le développement d’une agriculture extensive et intensive par des pratiques agricoles peut préservatrices de l’environnement.

Africa4Climate intervient afin de permettre au territoire des collines de mieux s’adapter aux effets des changements climatiques. Un travail de fond sur la restauration et la résilience des sols a notamment été mis en place en encourageant les exploitants à varier leurs productions, et à privilégier des espèces résistantes à de plus fortes chaleurs et moins consommatrices d’eau.